L'ancienne ministre Rachida Dati et Carlos Ghosn comparaissent à Paris pour corruption au bénéfice de Renault-Nissan, faits datant de son mandat d'eurodéputée. Alors qu'elle demande sa réintégration dans la magistrature, l'ONG Transparency International France, via son président Patrick Lefas, rappelle son devoir d'exemplarité. L'organisation souligne qu'aucun passe-droit ne doit exister et que la justice doit suivre son cours normalement pour l'ancienne ministre dans le cadre de ce procès débutant cette semaine.
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