L'ex-eurodéputée Rachida Dati est jugée pour corruption concernant la perception de 900 000 € de l'alliance Renault-Nissan entre 2009 et 2013. Le parquet financier soupçonne un lobbying masqué au Parlement européen via des missions de conseils. Interrogée devant le tribunal correctionnel de Paris, l'ancienne ministre nie tout conflit d'intérêts et affirme n'avoir jamais reçu de demande d'action de lobbying, tout en défendant la conciliation de son mandat et ses activités d'avocate pour le constructeur automobile.
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